Le Bureau de l’inspecteur général de Montréal (BIG) donne un solide coup de balai dans le secteur de la collecte des matières résiduelles, au terme d’une enquête qui a révélé l’embauche massive de sous-traitants non autorisés, connus pour leur recours à des travailleurs au noir et à des prête-noms. Malgré les risques élevés de blessures, de nombreux éboueurs sillonnaient les rues sans les protections légales auxquelles ils devraient avoir droit.
Le Bureau de l’inspecteur général de Montréal (BIG) donne un solide coup de balai dans le secteur de la collecte des matières résiduelles, au terme d’une enquête qui a révélé l’embauche massive de sous-traitants non autorisés, connus pour leur recours à des travailleurs au noir et à des prête-noms. Malgré les risques élevés de blessures, de nombreux éboueurs sillonnaient les rues sans les protections légales auxquelles ils devraient avoir droit.
« Je sais que les lignes deviennent parfois floues, Tim, mais souviens-toi que tu es toujours un flic, hein ? Quand il y a une descente et que c’est toi qui t’enfuis, il y a un problème… »
« Je sais que les lignes deviennent parfois floues, Tim, mais souviens-toi que tu es toujours un flic, hein ? Quand il y a une descente et que c’est toi qui t’enfuis, il y a un problème… »
Ils ont été parmi les premiers à répondre présent. Dans les heures suivant les attentats du 11 septembre 2001, les États-Unis ont sollicité l’aide d’une unité des forces spéciales canadiennes pour traquer les chefs terroristes en Afghanistan. Là-bas, ces soldats d’élite canadiens sont devenus spécialistes des missions périlleuses de dernière minute. Vingt-cinq ans plus tard, ils s’attirent encore des éloges du côté américain.
Ils ont été parmi les premiers à répondre présent. Dans les heures suivant les attentats du 11 septembre 2001, les États-Unis ont sollicité l’aide d’une unité des forces spéciales canadiennes pour traquer les chefs terroristes en Afghanistan. Là-bas, ces soldats d’élite canadiens sont devenus spécialistes des missions périlleuses de dernière minute. Vingt-cinq ans plus tard, ils s’attirent encore des éloges du côté américain.