Pour la deuxième fois en un an, Donald Trump tente d’imposer des frais de visa de 100 000 dollars aux employeurs recourant au programme H-1B, qui permet de recruter temporairement des travailleurs étrangers qualifiés. Défendu par les géants de la tech comme Elon Musk, les détracteurs du H-1B le perçoivent comme un dispositif visant à remplacer les travailleurs qualifiés américains par une main-d’œuvre moins chère et plus facilement contrôlable.
Pour la deuxième fois en un an, Donald Trump tente d’imposer des frais de visa de 100 000 dollars aux employeurs recourant au programme H-1B, qui permet de recruter temporairement des travailleurs étrangers qualifiés. Défendu par les géants de la tech comme Elon Musk, les détracteurs du H-1B le perçoivent comme un dispositif visant à remplacer les travailleurs qualifiés américains par une main-d’œuvre moins chère et plus facilement contrôlable.