Les trains de banlieue des lignes Vaudreuil-Hudson et Candiac, vers Montréal, ont enregistré mardi matin jusqu’à une heure de retard. Et cette fois, le partage des voies avec le Canadien National et le Canadien Pacifique Kansas City (CPKC) – à l’origine des retards, très souvent – n’est pas en cause.
Les trains de banlieue des lignes Vaudreuil-Hudson et Candiac, vers Montréal, ont enregistré mardi matin jusqu’à une heure de retard. Et cette fois, le partage des voies avec le Canadien National et le Canadien Pacifique Kansas City (CPKC) – à l’origine des retards, très souvent – n’est pas en cause.
Coupes massives à Parcs Canada : il y aura mise à pied de l’équivalent de 500 personnes à temps plein. Mais au total, ce sont 2917 des 4000 employés au pays qui verront leur emploi mis en péril par les compressions en cours.
Coupes massives à Parcs Canada : il y aura mise à pied de l’équivalent de 500 personnes à temps plein. Mais au total, ce sont 2917 des 4000 employés au pays qui verront leur emploi mis en péril par les compressions en cours.
Parce que la convention collective est venue à échéance en 2023 et que les négociations n’aboutissent pas, les paramédicaux (autrefois appelés ambulanciers) refusent depuis un an de prendre des stagiaires. Résultat : la diplomation de 217 futurs ambulanciers est déjà retardée et la scolarité de 600 autres se trouve perturbée.
Parce que la convention collective est venue à échéance en 2023 et que les négociations n’aboutissent pas, les paramédicaux (autrefois appelés ambulanciers) refusent depuis un an de prendre des stagiaires. Résultat : la diplomation de 217 futurs ambulanciers est déjà retardée et la scolarité de 600 autres se trouve perturbée.
Un enfant présentant des difficultés scolaires a été privé à tort d’une évaluation normale et des apprentissages auxquels il avait droit, conclut le Protecteur de l’élève, qui a enjoint une école de l’ouest de l’île de Montréal de corriger le tir. La décision révèle aussi à quel point les notes ne sont pas une science exacte.
Un enfant présentant des difficultés scolaires a été privé à tort d’une évaluation normale et des apprentissages auxquels il avait droit, conclut le Protecteur de l’élève, qui a enjoint une école de l’ouest de l’île de Montréal de corriger le tir. La décision révèle aussi à quel point les notes ne sont pas une science exacte.