« J’aime les Québécois et j’aime qu’ils parlent français », a assuré Jamieson Greer, représentant américain au Commerce, à la chaîne CNBC lundi. Ce que les États-Unis n’aiment pas, a-t-il poursuivi, ce sont les redevances imposées aux géants numériques pour contribuer au financement de contenu canadien. Quelle place la langue a-t-elle dans les échanges entre les deux voisins ?
« J’aime les Québécois et j’aime qu’ils parlent français », a assuré Jamieson Greer, représentant américain au Commerce, à la chaîne CNBC lundi. Ce que les États-Unis n’aiment pas, a-t-il poursuivi, ce sont les redevances imposées aux géants numériques pour contribuer au financement de contenu canadien. Quelle place la langue a-t-elle dans les échanges entre les deux voisins ?