La surpopulation dans les établissements scolaires de Châteauguay a contraint l’école secondaire Louis-Philippe-Paré à devancer l’une des deux heures du dîner des élèves à 10 h 30. Le changement d’horaire passe de travers chez certains, mais il est tout de même gérable, selon deux spécialistes.
La surpopulation dans les établissements scolaires de Châteauguay a contraint l’école secondaire Louis-Philippe-Paré à devancer l’une des deux heures du dîner des élèves à 10 h 30. Le changement d’horaire passe de travers chez certains, mais il est tout de même gérable, selon deux spécialistes.
La mise en œuvre à large échelle du nouveau programme de français dévoilé vendredi par le ministre de l’Éducation Bernard Drainville doit être repoussée à la rentrée scolaire 2027, réclament la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) et la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ). Le principal intéressé leur a vite opposé une fin de non-recevoir.
La mise en œuvre à large échelle du nouveau programme de français dévoilé vendredi par le ministre de l’Éducation Bernard Drainville doit être repoussée à la rentrée scolaire 2027, réclament la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) et la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ). Le principal intéressé leur a vite opposé une fin de non-recevoir.
Les organisateurs du Sommet du numérique en éducation ont décidé de repousser la tenue de l’évènement qui devait avoir lieu à Montréal en mai prochain. En cause : le contexte de compressions budgétaires dans le secteur de l’éducation.
Les organisateurs du Sommet du numérique en éducation ont décidé de repousser la tenue de l’évènement qui devait avoir lieu à Montréal en mai prochain. En cause : le contexte de compressions budgétaires dans le secteur de l’éducation.
Le soleil était au rendez-vous, tout comme les enseignants, mercredi, jour de rentrée scolaire à Montréal. À l’école Maisonneuve, les élèves avaient tous un enseignant autour duquel s’agglutiner. À peu près au même moment, du côté de l’Assemblée nationale, les journalistes se massaient autour du ministre de l’Éducation, Bernard Drainville, pour avoir les plus récents chiffres sur la pénurie de personnel qui laisse près de 5000 postes vacants.
Le soleil était au rendez-vous, tout comme les enseignants, mercredi, jour de rentrée scolaire à Montréal. À l’école Maisonneuve, les élèves avaient tous un enseignant autour duquel s’agglutiner. À peu près au même moment, du côté de l’Assemblée nationale, les journalistes se massaient autour du ministre de l’Éducation, Bernard Drainville, pour avoir les plus récents chiffres sur la pénurie de personnel qui laisse près de 5000 postes vacants.
Le ministre de l’Éducation Bernard Drainville prend le réseau en otage en imposant aux centres de services scolaire une série de conditions « arbitraires » pour maintenir les services directs aux élèves, décrie la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ). Leur nature conditionnelle fait craindre le pire à la députée libérale Madwa-Nika Cadet.
Le ministre de l’Éducation Bernard Drainville prend le réseau en otage en imposant aux centres de services scolaire une série de conditions « arbitraires » pour maintenir les services directs aux élèves, décrie la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ). Leur nature conditionnelle fait craindre le pire à la députée libérale Madwa-Nika Cadet.
Un effort supplémentaire s’impose pour assurer la sécurité des élèves aux abords des écoles montréalaises, estime le candidat à la mairie Craig Sauvé. Le chef de Transition Montréal propose d’ajouter une quarantaine de barrières amovibles dans certaines rues jouxtant les établissements. Une fois cette étape franchie, il rêve à l’aménagement de woonerfs, ces « cours vivantes » d’origine néerlandaise.
Un effort supplémentaire s’impose pour assurer la sécurité des élèves aux abords des écoles montréalaises, estime le candidat à la mairie Craig Sauvé. Le chef de Transition Montréal propose d’ajouter une quarantaine de barrières amovibles dans certaines rues jouxtant les établissements. Une fois cette étape franchie, il rêve à l’aménagement de woonerfs, ces « cours vivantes » d’origine néerlandaise.
Si les centres de services scolaires (CSS) sont parvenus à pourvoir plus de 1400 postes en une semaine, la dernière étape du recrutement devra se faire au pas de course, à quelques jours de la rentrée au primaire et au secondaire.
Si les centres de services scolaires (CSS) sont parvenus à pourvoir plus de 1400 postes en une semaine, la dernière étape du recrutement devra se faire au pas de course, à quelques jours de la rentrée au primaire et au secondaire.
Près de 96 % des postes d’enseignant ont été pourvus en date du 11 août 2025, a annoncé jeudi le ministre de l’Éducation, Bernard Drainville. Mais derrière ce chiffre, la réalité est la même : la pénurie persiste, et à l’approche du retour en classe, 4115 postes sont toujours sans titulaire.
Près de 96 % des postes d’enseignant ont été pourvus en date du 11 août 2025, a annoncé jeudi le ministre de l’Éducation, Bernard Drainville. Mais derrière ce chiffre, la réalité est la même : la pénurie persiste, et à l’approche du retour en classe, 4115 postes sont toujours sans titulaire.
Le pays des Bleuets au lieu de la Grosse Pomme, le parlement canadien plutôt que la Maison-Blanche : des centres de services scolaires et directions d’école expriment le souhait que les voyages éducatifs qui formeront la jeunesse pendant l’année scolaire 2025-2026 ne se fassent pas aux États-Unis.
Le pays des Bleuets au lieu de la Grosse Pomme, le parlement canadien plutôt que la Maison-Blanche : des centres de services scolaires et directions d’école expriment le souhait que les voyages éducatifs qui formeront la jeunesse pendant l’année scolaire 2025-2026 ne se fassent pas aux États-Unis.
À l’approche de la rentrée scolaire – et d’un remaniement ministériel à Québec –, le premier ministre François Legault doit impérativement confier les commandes du réseau de l’éducation, plongé dans un « chaos total », à deux nouveaux ministres, réclame la Confédération des syndicats nationaux (CSN).
À l’approche de la rentrée scolaire – et d’un remaniement ministériel à Québec –, le premier ministre François Legault doit impérativement confier les commandes du réseau de l’éducation, plongé dans un « chaos total », à deux nouveaux ministres, réclame la Confédération des syndicats nationaux (CSN).