Après SAAQclic et les projets informatiques en santé, ceux du ministère de la Justice ont aussi du plomb dans l’aile. Le gouvernement a repoussé de quatre ans la livraison de vastes chantiers totalisant près de 100 millions de dollars pour numériser les dossiers judiciaires et faciliter les audiences virtuelles. Il a aussi suspendu le déploiement de logiciels développés à coups de millions pour faciliter les échanges entre forces policières, procureurs et avocats de la défense.
Après SAAQclic et les projets informatiques en santé, ceux du ministère de la Justice ont aussi du plomb dans l’aile. Le gouvernement a repoussé de quatre ans la livraison de vastes chantiers totalisant près de 100 millions de dollars pour numériser les dossiers judiciaires et faciliter les audiences virtuelles. Il a aussi suspendu le déploiement de logiciels développés à coups de millions pour faciliter les échanges entre forces policières, procureurs et avocats de la défense.
Ça passe ou ça casse cet automne pour le Dossier santé numérique, que Québec veut d’abord déployer dans deux régions à partir du 29 novembre. Une « vitrine » pilote qui prend déjà des dimensions colossales : dans le nord de Montréal et en Mauricie–Centre-du-Québec, pas moins de 30 000 personnes doivent suivre des formations allant de 30 minutes à 35 heures.
Ça passe ou ça casse cet automne pour le Dossier santé numérique, que Québec veut d’abord déployer dans deux régions à partir du 29 novembre. Une « vitrine » pilote qui prend déjà des dimensions colossales : dans le nord de Montréal et en Mauricie–Centre-du-Québec, pas moins de 30 000 personnes doivent suivre des formations allant de 30 minutes à 35 heures.
« C’est pas simple tous les jours, surtout les journées où mon nom est mentionné 32 fois à la Commission », avouait la patronne de l’informatique à ses employés en juin dernier, dans un tourbillon de révélations troublantes sur le fiasco SAAQclic. Mardi, moins de deux mois plus tard, Caroline Foldes-Busque a été « démise de ses fonctions ».
« C’est pas simple tous les jours, surtout les journées où mon nom est mentionné 32 fois à la Commission », avouait la patronne de l’informatique à ses employés en juin dernier, dans un tourbillon de révélations troublantes sur le fiasco SAAQclic. Mardi, moins de deux mois plus tard, Caroline Foldes-Busque a été « démise de ses fonctions ».
La successeure de Karl Malenfant à la tête de l’informatique à la SAAQ a été congédiée. Sur la sellette depuis le début de la commission Gallant sur la transformation numérique ratée de la société d’État, Caroline Foldes-Busque l’avait remplacé en janvier 2024 comme vice-présidente à l’expérience numérique.
La successeure de Karl Malenfant à la tête de l’informatique à la SAAQ a été congédiée. Sur la sellette depuis le début de la commission Gallant sur la transformation numérique ratée de la société d’État, Caroline Foldes-Busque l’avait remplacé en janvier 2024 comme vice-présidente à l’expérience numérique.