Même si les chiens sont permis dans ses parcs depuis six ans, la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ) ne tient pas de registre sur les morsures dans les parcs nationaux. Une compilation des rapports d’infraction transmise à La Presse démontre toutefois que plusieurs dizaines de propriétaires de chiens s’y aventurent avec leur animal « en dehors des conditions permises ».
Même si les chiens sont permis dans ses parcs depuis six ans, la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ) ne tient pas de registre sur les morsures dans les parcs nationaux. Une compilation des rapports d’infraction transmise à La Presse démontre toutefois que plusieurs dizaines de propriétaires de chiens s’y aventurent avec leur animal « en dehors des conditions permises ».
Dans les plus grandes villes du Québec, les signalements de chiens dangereux sont en hausse depuis cinq ans, a découvert La Presse. Les rares agents chargés d’enquêter sur les attaques sont débordés. Et les victimes, elles, restent marquées à vie. Une enquête de Caroline Touzin et de Martin Tremblay
Dans les plus grandes villes du Québec, les signalements de chiens dangereux sont en hausse depuis cinq ans, a découvert La Presse. Les rares agents chargés d’enquêter sur les attaques sont débordés. Et les victimes, elles, restent marquées à vie. Une enquête de Caroline Touzin et de Martin Tremblay