Le ministre de la Sécurité publique, Gary Anandasangaree, a reconnu lundi l’existence de lacunes dans le processus canadien de contrôle de sécurité, après avoir confirmé qu’une Canadienne accusée d’espionnage avait obtenu une habilitation de sécurité.
Le ministre de la Sécurité publique, Gary Anandasangaree, a reconnu lundi l’existence de lacunes dans le processus canadien de contrôle de sécurité, après avoir confirmé qu’une Canadienne accusée d’espionnage avait obtenu une habilitation de sécurité.