Une étude montréalaise montre que contrairement à ce qu’on pensait, la dépression, la schizophrénie et le trouble bipolaire partagent des alterations cérébrales communes. Cela pourrait aider à développer de nouveaux médicaments.
Une étude montréalaise montre que contrairement à ce qu’on pensait, la dépression, la schizophrénie et le trouble bipolaire partagent des alterations cérébrales communes. Cela pourrait aider à développer de nouveaux médicaments.