Que fait un pouvoir qui dure plus de quatre décennies à un pays et à ses habitants ?
Dans son nouveau roman Nos vies sauvages, paru chez Gallimard, l'écrivaine camerounaise Hemley Boum raconte les destins de femmes confrontées à la corruption, à la répression et aux compromissions politiques.
Un roman qui résonne avec l'histoire du Cameroun, de ses luttes pour l'indépendance à la présidentielle contestée de 2025.
Sur France 24, Hemley Boum revient sur le système politique camerounais, la r
Que fait un pouvoir qui dure plus de quatre décennies à un pays et à ses habitants ?
Dans son nouveau roman Nos vies sauvages, paru chez Gallimard, l'écrivaine camerounaise Hemley Boum raconte les destins de femmes confrontées à la corruption, à la répression et aux compromissions politiques.
Un roman qui résonne avec l'histoire du Cameroun, de ses luttes pour l'indépendance à la présidentielle contestée de 2025.
Sur France 24, Hemley Boum revient sur le système politique camerounais, la responsabilité des élites, les espoirs démocratiques déçus et les perspectives d'un changement après Paul Biya.
"Etat dépassé", "mauvaise anticipation", "dispositif policier sous-dimensionné", défaut "de réponse politique": au lendemain d'une mobilisation contre la "vie chère" émaillée de violences et pillages, élus, policiers et experts décrivent une situation "dramatique" qui dépasse le seul enjeu du maintien de l'ordre en France.
"Etat dépassé", "mauvaise anticipation", "dispositif policier sous-dimensionné", défaut "de réponse politique": au lendemain d'une mobilisation contre la "vie chère" émaillée de violences et pillages, élus, policiers et experts décrivent une situation "dramatique" qui dépasse le seul enjeu du maintien de l'ordre en France.
Emmanuel Macron s'adressera solennellement aux Français dimanche à 20h00, a annoncé l'Elysée au lendemain des scènes de violence et de pillages qui ont terni une journée de vaste mobilisation contre la vie chère dans toute la France
Emmanuel Macron s'adressera solennellement aux Français dimanche à 20h00, a annoncé l'Elysée au lendemain des scènes de violence et de pillages qui ont terni une journée de vaste mobilisation contre la vie chère dans toute la France
Appels à la "démission" du ministre de l'Intérieur, critiques sur la stratégie de maintien de l'ordre: l'exécutif était sous forte pression dimanche au lendemain des violences en marge des manifestations du 17 octobre. En retrait jusqu'ici, Emmanuel Macron va s'adresser aux Français à 20h.
Appels à la "démission" du ministre de l'Intérieur, critiques sur la stratégie de maintien de l'ordre: l'exécutif était sous forte pression dimanche au lendemain des violences en marge des manifestations du 17 octobre. En retrait jusqu'ici, Emmanuel Macron va s'adresser aux Français à 20h.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu va présider lundi à 10H00 une cellule interministérielle de crise, au surlendemain des violences qui ont éclaté en marge des manifestations du 17 octobre, a annoncé Matignon.Cette réunion devait initialement avoir lieu dimanche à 19H00, mais Matignon a annoncé son report pour des questions d'"agenda".
Le Premier ministre Sébastien Lecornu va présider lundi à 10H00 une cellule interministérielle de crise, au surlendemain des violences qui ont éclaté en marge des manifestations du 17 octobre, a annoncé Matignon.Cette réunion devait initialement avoir lieu dimanche à 19H00, mais Matignon a annoncé son report pour des questions d'"agenda".
Quelque 800.000 personnes ont participé aux actions et défilés partout en France samedi contre la "vie chère", selon un bilan actualisé diffusé par plusieurs organisations associées à cette mobilisation nationale.
Quelque 800.000 personnes ont participé aux actions et défilés partout en France samedi contre la "vie chère", selon un bilan actualisé diffusé par plusieurs organisations associées à cette mobilisation nationale.
Le gouvernement de Sébastien Lecornu est dimanche la cible de critiques sur sa gestion du maintien de l'ordre au lendemain des scènes de violence et de pillages qui ont terni une journée de vaste mobilisation contre la vie chère dans toute la France.
Le gouvernement de Sébastien Lecornu est dimanche la cible de critiques sur sa gestion du maintien de l'ordre au lendemain des scènes de violence et de pillages qui ont terni une journée de vaste mobilisation contre la vie chère dans toute la France.
Plus de 500 personnes (517) sont en garde à vue dimanche après les violences et pillages commises samedi à Paris, plus précisément 346 personnes majeures et 171 mineurs, a indiqué le parquet de la capitale dans un bilan "pas encore consolidé".
Plus de 500 personnes (517) sont en garde à vue dimanche après les violences et pillages commises samedi à Paris, plus précisément 346 personnes majeures et 171 mineurs, a indiqué le parquet de la capitale dans un bilan "pas encore consolidé".
Le jour s'est levé dimanche sur un spectacle de désolation dans les rues des principales villes de France, au lendemain du chaos qui a éclipsé la mobilisation contre la "vie chère", à six mois de la présidentielle.
Le jour s'est levé dimanche sur un spectacle de désolation dans les rues des principales villes de France, au lendemain du chaos qui a éclipsé la mobilisation contre la "vie chère", à six mois de la présidentielle.
De Paris à Marseille, la journée de mobilisation contre la "vie chère" a réuni des centaines de milliers de personnes samedi mais s'est conclue par des affrontements et des scènes de chaos d'une intensité rare, des "casseurs" se livrant jusque dans la soirée à des pillages et dégradations vivement condamnés par l'exécutif.
De Paris à Marseille, la journée de mobilisation contre la "vie chère" a réuni des centaines de milliers de personnes samedi mais s'est conclue par des affrontements et des scènes de chaos d'une intensité rare, des "casseurs" se livrant jusque dans la soirée à des pillages et dégradations vivement condamnés par l'exécutif.
En Tunisie, plusieurs milliers de manifestants ont répondu à l'appel de la Centrale syndicale l'UGTT et de neuf organisations de la société civile pour descendre dans la rue et dénoncer l'échec selon leurs mots de la politique menée par le président Kais Saied depuis 5 ans. En cause notamment, la détérioration de la situation économique et l'absence de dialogue social.
En Tunisie, plusieurs milliers de manifestants ont répondu à l'appel de la Centrale syndicale l'UGTT et de neuf organisations de la société civile pour descendre dans la rue et dénoncer l'échec selon leurs mots de la politique menée par le président Kais Saied depuis 5 ans. En cause notamment, la détérioration de la situation économique et l'absence de dialogue social.
Les affrontements se sont poursuivis samedi pour le cinquième jour à Tirana où les manifestants exigent la démission du chef du gouvernement albanais et dénoncent les conditions d'enseignement et les droits d'inscription universitaires. D'autres violents affrontements ont eu lieu dans de multiples villes d'Europe.
Les affrontements se sont poursuivis samedi pour le cinquième jour à Tirana où les manifestants exigent la démission du chef du gouvernement albanais et dénoncent les conditions d'enseignement et les droits d'inscription universitaires. D'autres violents affrontements ont eu lieu dans de multiples villes d'Europe.
La France constate l'ampleur des dégâts dimanche matin après les violences, les pillages et le chaos qui ont éclipsé la mobilisation contre la "vie chère", à six mois de la présidentielle.
La France constate l'ampleur des dégâts dimanche matin après les violences, les pillages et le chaos qui ont éclipsé la mobilisation contre la "vie chère", à six mois de la présidentielle.
Au lendemain de son arrestation avant une manifestation à New Delhi, le chef du Parti du peuple cafard a été libéré samedi. Dans un message posté sur les réseaux sociaux, il a expliqué qu'il "savait qu'aller en prison était inévitable" et qu'il était prêt à affronter "tout ce qui se mettrait sur (sa) route".
Au lendemain de son arrestation avant une manifestation à New Delhi, le chef du Parti du peuple cafard a été libéré samedi. Dans un message posté sur les réseaux sociaux, il a expliqué qu'il "savait qu'aller en prison était inévitable" et qu'il était prêt à affronter "tout ce qui se mettrait sur (sa) route".