Plan économique : Carney veut apaiser les relations de travail et accélérer les projets
Ottawa veut devancer le début de renégociation d’une convention collective pour les secteurs problématiques.


Ottawa veut devancer le début de renégociation d’une convention collective pour les secteurs problématiques.


Depuis le début de la campagne électorale, la population a été sondée à de nombreuses reprises par différentes firmes de sondages et les résultats sont présentés à la télévision ou sur les réseaux sociaux.







La saison prochaine, la distance totale des courses passera de 305 à 290 kilomètres.


A helicopter assisting in fighting the Dome fire in Yosemite national park crashed on Sunday afternoon
Two helicopter pilots died while fighting a fire in Yosemite national park on Sunday afternoon.
The pilots were conducting water drops over the Dome fire, which had burned more than 3,000 acres since it ignited last week, when their helicopter crashed around 3pm, according to the Federal Aviation Administration.
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© Photograph: National Parks Service/AP

© Photograph: National Parks Service/AP

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À la demande de nombreux lecteurs, le Journal Le Soir innove en offrant dès maintenant la livraison à domicile de son édition papier, à l’endroit de votre choix. Ce nouveau service permettra de recevoir le journal chaque semaine sans avoir à se déplacer vers un point de dépôt.
Les personnes intéressées pourront ainsi obtenir chacune des éditions du Soir à la maison ou à leur lieu de travail.
« Nous sommes victimes de notre succès. Plusieurs lecteurs nous ont mentionné qu’ils ne peuvent pas se rendre dans un point de dépôt ou qu’ils arrivent devant des présentoirs vides à certains endroits, puisque tous les exemplaires ont rapidement été écoulés. Devant ce constat, nous arrivons ainsi avec une solution qui permettra à ceux qui le désirent de recevoir leur journal papier par Postes Canada. Des lecteurs plus éloignés des points de dépôt ou même résidant à l’extérieur du Bas-Saint-Laurent, qui nous ont mentionné leur intérêt pour une copie papier, bénéficieront aussi du service », indique la directrice générale des Éditions Le Soir, coopérative de solidarité, Louise Ringuet.
Le prix a été fixé à 100 $ pour les membres et à 135 $ pour les non-membres. Il en coûte 25 $ pour devenir membre de la coopérative.
Les personnes intéressées doivent remplir le coupon-réponse disponible dans la présente édition du Journal Le Soir (voir page 2) et nous retourner celui-ci par la poste. Il est aussi possible de s’inscrire sur notre site Web au www.journallesoir.ca/abonnement.
« Chaque semaine, notre équipe rédactionnelle produit des contenus exclusifs, humains, pertinents et enracinés. Des enquêtes, des dossiers de fond, des chroniques signées par des voix expérimentées, des entrevues qui racontent la vraie vie d’ici. Parlez-en autour de vous. Montrez que l’information régionale a encore sa place entre vos mains. Chaque journal pris, partagé et soutenu fait une différence. Commerçants, entrepreneurs, continuez de soutenir votre journal. À vous tous, citoyens engagés : devenez des ambassadeurs de votre journal. Parce qu’un territoire sans voix médiatique est un territoire qui s’efface », estime madame Ringuet.


La boutique de jeux et de jouets qui a pignon sur la rue Saint-Germain Ouest sera fermée d'ici deux semaines.



© KNN
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© Emily Elconin for The New York Times

L’état de la chaussée est devenu un sujet de discussion parmi les coureurs.






© Joel Angel Juarez/Associated Press

James Eaton, 51, faces life in prison after jury rejects insanity defense rooted in claims he was acting on orders from US and Israeli intelligence
A jury has convicted a Vermont man of attempted murder in the shootings of three Palestinian college students who were walking near his home, rejecting an insanity defense rooted in his claims that he was acting on orders from the CIA and Mossad.
Jason Eaton, 51, faces up to life in prison over the November 2023 attack near the University of Vermont campus in Burlington, which left Hisham Awartani paralyzed from the waist down and wounded his friends, Tahseen Aliahmad and Kinnan Abdalhamid.
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© Photograph: Glenn Russell/VTDigger/AP

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Bon la dernière fois que j’ai insulté une ministre de l’enseignement supérieur, c’était Frédérique Vidal. Je vous laisse fouiller dans les archives, c’est facile à retrouver. On était en 2020, un étudiant venait de s’immoler par le feu et elle lançait un numéro de téléphone (même pas un numéro vert) pour lutter contre le suicide. Numéro qui était ouvert aux heures de bureau (qui sont aussi, c’est bien connu, uniquement celles où on se jette des fenêtres). J’ai franchement autre chose à faire que d’insulter publiquement des ministres et n’en tire ni gloire ni satisfaction mais il y a juste un moment où ce n’est plus possible autrement quoi.
Là nous sommes en 2026, et c’est donc Philippe Baptiste qui est actuellement ministre de l’enseignement supérieur. C’est un euphémisme que de dire qu’il n’est pas le pingouin qui glisse le plus loin sur la banquise, tout comme c’est un euphémisme de dire que, vu celles et ceux qui l’ont précédé, c’est aussi en plein dans ce qui à l’air d’être le seul profil de poste.
Philippe Baptiste à peine nommé s’était déjà illustré en chiant sur la gueule de ses administrés (nous), avec son désormais célèbre « c’est pas Zola non plus« , ce qui, connaissant la situation budgétaire des universités (rappel : c’est son taff en théorie), est un peu l’équivalent du « ça va c’est Gérard » dans le milieu des VSS et du cinéma.
Or donc en quelques jours ce gouvernement annonce par la voix du ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun, que les APL ne seraient pas revalorisées en 2027. Et que bon « on demande un petit effort à tout le monde. » Je ne sais pas si c’est le mot « petit effort » ou le mot « tout le monde » qui me donne le plus envie de gifler avec sa dignité perdue (bon en fait je sais, c’est le mot « tout le monde« ). Les pingouins, la banquise, et ce moment où on a envie de prendre un club de golf pour les aider à glisser plus loin.
Et puis donc aujourd’hui voilà l’autre immarcescible quiche qui part dans une dinguerie que même Frédérique Vidal n’aurait pas osée. Il démarre en solo une symphonie du chantage. Du chantage mesdames et messieurs. Du chantage qui prend comme cible les étudiantes et les étudiants. Il dit quoi Philippe Baptiste ? Il dit si le budget n’est pas voté, bah pouf, on ne pourra plus proposer le repas à un euro à tous les étudiants.

Je vous le réécris en toutes lettres tellement le verbatim de son interview dans Ouest-France m’a laissé dans la bouche le goût d’une tartine de merde :
« Si la loi de finances n’est pas adoptée au Parlement d’ici la fin de l’année, nous serons incapables d’assurer le repas à 1 € pour tous. Nous n’aurons pas les moyens financiers disponibles pour le faire. Mais ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Nous sommes sur un budget sérieux où l’on réduit les dépenses tout en finançant des priorités. L’enseignement supérieur et la recherche font partie de ces priorités. »
Un putain de chantage au vote. C’est plus « pétrole contre nourriture » c’est vote du budget de l’état contre possibilité que les étudiantes et les étudiants cessent de crever de faim et qu’on arrête de les relever dans nos amphis parce qu’ils ou elles n’ont pu faire qu’un seul repas hier. Une crevure. Une putain de crevure.
Philippe Baptiste je ne l’ai même pas reconnu au fait qu’il ose tout, parce que je l’avais déjà vu venir avant. C’est juste que je n’ai plus de vocabulaire autre que le champ sémantique de la cuve à pisse pour décrire la capacité de ces furoncles à oser mobiliser de tels argumentaires. Et les mots pour le dire me viennent aisément.
Quand j’ai insulté Frédérique Vidal il y a 6 ans de cela, on était en train de monter une épicerie solidaire. Ce jeudi et pour la 6ème année donc, comme deux jeudis par mois depuis 5 ans révolus, avec une bande d’étudiantes, d’étudiants et quelques collègues, on va distribuer gratuitement des tonnes de denrées alimentaires à des étudiantes et à des étudiants. La Mayo’nnaise épicerie ça s’appelle. On va en chier, on va transpirer, on va courir partout, mais on va le faire. Pendant que le ministre de l’enseignement supérieur lui, il fait du chantage alimentaire à l’assemblée.
Philippe Baptiste je te lance la même invitation qu’à Frédérique Vidal, Sylvie Retailleau, Patrick Hetzel … Viens. Viens voir comment ça se passe une distribution alimentaire. Et si dans les lectrices et lecteurs de cet article il en est qui se disent « oh bah quand même des repas à un euro pour toutes et tous, est-ce que c’est pas un peu trop ? » bah venez jeudi aussi, et on discutera, on vous expliquera, vous les verrez ces fameux « étudiantes et étudiants« . Et si vous n’avez pas le temps ou pas envie, bah alors pardon mais juste allez nager dans la même cuve à pisse que Philippe Baptiste, et n’oubliez pas, tout comme lui, de bien respirer quand vous aurez la tête sous l’eau.
« Un petit effort » hein, « pour tout le monde » hein, allez ça va quoi c’est pas 5 ou 6 euros d’absence de revalorisation des APL qui vont changer votre vie hein. Bah si. Connard. Bah si. Connard.
« Attention hein, si vous ne votez pas notre budget de droite, on va punir les étudiants et ça nous arrangera mais on dira que c’est votre faute nananère« . Franchement ? J’ai cherché et c’est un illustre serviteur de l’état qui résume le mieux ce que je lui aurais dit si j’avais un peu de lettres et d’esprit. « Casse-toi, pauvre con » je lui aurais dit.
La prochaine fois que vous entendrez quelqu’un vous expliquer plus ou moins doctement que l’état se soucie de la jeunesse, dites-lui pour les APL, dites-lui pour le chantage alimentaire, dites-lui pour le reste aussi.
La guerre arrive il paraît. La militaire, la climatique, la générationnelle. Faut se réarmer démographiquement paraît-il. Moi la jeunesse je ne la connais pas davantage que d’autres. Mais c’est vrai que je la fréquente quand même un tout petit peu plus que certains autres. Et je sais juste que celle que je croise tous les jours dans mes amphis et deux fois par mois dans des distributions alimentaires, cette jeunesse là se tient à des hauteurs que beaucoup de ces ministres n’atteindront jamais. Je sais aussi qu’elle est fatiguée. Et qu’elle a faim. Et qu’avant de l’inciter à s’engager au front ou à copuler dans les lignes arrières, faudrait d’abord penser à lui filer à bouffer, lui permettre de se soigner et de se reposer, et puis aussi de continuer d’étudier sans avoir pour cela à s’endetter (puisqu’il paraît que demain aussi, ce sera la fin du « tabou » des frais d’inscription à l’université).
Et je sais aussi qu’on n’a jamais vu aucun ministre de l’enseignement supérieur sur aucune distribution alimentaire. Et que ce n’est pas un hasard.
Et je sais enfin que si la jeunesse se tient loin de la politique ou de certaines politiques en tout cas, c’est juste parce que l’odeur de cette immense cuve à pisse l’incommode. Parce qu’elle vaut mieux qu’un chantage alimentaire.
Je ne sais pas si tu iras au bout de ton chantage à l’aide alimentaire Monsieur le ministre. Mais dans tous les cas, va te faire foutre Monsieur le ministre. Va bien te faire foutre.



Le Réseau plein air Québec souhaite une refonte pour limiter le risque de poursuite en responsabilité civile.

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California man charged with misdemeanor battery in Burbank over incident sending three patrons to hospital
A 34-year-old man from California has been arrested after allegedly pepper-spraying a person at a movie theater who was using his cellphone during the film, according to authorities.
Police arrested Matthew Ware on 15 September after purportedly pepper spraying a patron at the AMC Burbank 16 who was using his cellphone, while two other moviegoers nearby also experienced irritation from the pepper spray, according to the Burbank police department. All three people were treated at a local hospital.
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© Photograph: AaronP/Bauer-Griffin/GC Images

© Photograph: AaronP/Bauer-Griffin/GC Images

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ABC, CBS, Fox News and NBC decline to participate after presidential ban that prompted widespread condemnation
Major US TV news networks agreed to refuse to air coverage of Donald Trump’s White House after the administration banned certain media outlets including CNN from the grounds.
The ban left CNN unable to fulfill its duties as Monday’s White House designated pool broadcaster.
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© Photograph: Chip Somodevilla/Getty Images

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Déjà implantée dans plusieurs régions du Québec, La Cantine à domicile arrive maintenant au Bas-Saint-Laurent. Grâce à une collaboration avec Les Cuisiniers Différents, le service est offert à environ 1 500 foyers des municipalités de Padoue, Price, Sainte-Angèle-de-Mérici et Saint-Octave-de-Métis.
Les clients peuvent commander par téléphone ou en ligne des repas congelés abordables, préparés localement et livrés directement à domicile.
« La Cantine pour tous est un collectif qui rassemble des organismes qui travaillent en alimentation. La Cantine à domicile est un programme de soutien aux initiatives de nos membres. L’entreprise d’économie sociale Les Cuisiniers Différents était prête à offrir le service. En soutien à l’organisme et au besoin de la communauté, nous l’avons lancé dans la région et nous sommes très contents d’être là », indique le directeur général de La Cantine pour tous, Thibaud Liné.
Le programme s’adresse à toutes les personnes qui souhaitent simplifier la préparation de leurs repas, dont les personnes aînées. Les repas sont préparés localement avec des ingrédients de qualité afin d’offrir une solution pratique, nutritive et abordable. La livraison est assurée par Les Cuisiniers Différents.
« Nous sommes très heureux de mettre aujourd’hui notre savoir-faire au service des personnes aînées du Bas-Saint-Laurent grâce à La Cantine à domicile et de contribuer, avec La Cantine pour tous, à rendre l’alimentation plus accessible dans notre région », mentionne la fondatrice et directrice générale des Cuisiniers Différents, Chantal Pagé.
Le service comprend également un volet de tarification sociale, accessible sur référencement d’un organisme partenaire, destiné aux personnes de 55 ans ou plus, vivant une situation de vulnérabilité économique.
« Ces personnes peuvent bénéficier de rabais de 50 à 75 % sur les prix pour qu’ils puissent avoir accès à des repas sains faits maison chez eux. Les repas coûtent généralement entre 7 $ et 8 $, donc c’est très abordable à moitié prix et ça inclut la livraison. Nous sommes prêts à rejoindre tous ceux qui le souhaiteront dans la communauté que ce soit avec la tarification régulière ou avec la tarification sociale », explique monsieur Liné.
La Cantine pour tous a annoncé, il y a quelques semaines, le déploiement de La Cantine dans les écoles à l’école primaire L’Aquarelle, en collaboration avec Moisson Rimouski-Neigette.

« Nous avons décidé de miser sur le collectif pour soutenir des initiatives locales. Ça nous permet de mutualiser certaines ressources, certains outils et de centraliser les efforts de plaidoyer auprès des gouvernements et des bailleurs de fonds pour avoir accès à des montants plus importants au niveau de la province que nous pourrions avoir au niveau local. Le programme dans les écoles se déploie à toute vitesse », affirme Thibaud Liné.
Les personnes intéressées peuvent dès maintenant commander leurs repas en ligne sur commander.lacantinepourtous.org/livraison. Les intervenants du réseau de la santé, des services sociaux et du milieu communautaire peuvent également consulter les modalités de référencement et soumettre une demande pour les personnes admissibles au programme de tarification sociale sur lcpt.ca/ts.




© Angelina Katsanis for The New York Times


La proposition a été faite par le président de la FIFA dans une lettre adressée aux 211 fédérations membres.





Immigration agency’s move makes it harder for lawyers and family to find detainees, in line with stringent Trump policy
US Immigration and Customs Enforcement (ICE) has stopped publicly revealing where it is holding thousands of detainees who are subject to final deportation orders, an unannounced move that has made it far more difficult for lawyers and relatives to find them, according to current and former officials familiar with the practice.
ICE removed those detainees from its online detainee locator system on 15 September, according to three current and former ICE officials who spoke to the Associated Press on condition of anonymity because they were not authorized to discuss the change. Several lawyers contacted by the AP confirmed their clients vanished from the system this week, and the American Immigration Lawyers Association warned its members about the situation on Friday.
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© Photograph: Yuki Iwamura/AP

© Photograph: Yuki Iwamura/AP

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Russia wants to build 14,000 of a new cruise missile next year, enough to fire them at Ukrainian cities by the thousand. The weapon, the Dan-T, is a cheap air-launched jet missile that flies hundreds of kilometers on its own, RBC-Ukraine reported.
The danger is volume, not finesse. Russia aims to produce up to 2,000 Dan-T missiles by the end of this year and scale it drastically, RBC-Ukraine's sources say. Fired in large numbers, it would add a fresh layer to the Gerans and the cruise and ballistic missiles that already saturate Ukraine's skies on the worst nights.
Numbers make the threat
The experts are less worried about any single Dan-T than about the swarm. High speed, long range, and the ability to launch the missiles by the thousand would stretch Ukraine's air defense further with every strike, forcing crews to spend scarce interceptors on yet another cheap target.
The missile flies to its objective autonomously, and Russia claims a special flight profile designed to make it harder for air defense to spot and shoot down.
A target drone becomes a weapon
The Dan-T has an unusual pedigree. It began as the Dan-M, a jet-powered target drone Russia's Sokol bureau built in the early 1990s and imitated US Tomahawk cruise missiles for air-defense practice, now planned to be stripped of its recovery parachute, fitted with a warhead, and fired at Ukrainian cities. Like Russia's other new cruise weapons, it carries no operator link, steering itself by satellite and inertial navigation.
The Banderol joins the list
The Dan-T is not the only new weapon unsettling Ukraine's military. The experts named it alongside the S8000 Banderol, a separate cheap cruise missile that Russia already builds at up to 80 a month and has used in some of its heaviest strikes on Kyiv. The Dan-T closely resembles the Banderol and, being cheaper, may end up replacing it.


© Doug Mills/The New York Times


When I first started writing about online cultures and subcultures almost 10 years ago, one of the first scholars I read on the subject of internet anthropology was Professor Sherry Turkle. Her earlier books, including The Second Self (published in 1984) and Life on the Screen (1995) became something like a model for my own writing and this kind of reporting— approaching the internet with an ethnographer's mindset and taking nonjudgemental documentation of how people are behaving and feeling in a given space, even if that space is digital.
Through talking directly to people in their own environments, whether they were in MUDs and early virtual chat spaces or Second Life and massive role-playing games, her work revealed endlessly interesting firsthand perspectives on lifestyles that people still found subversive, marginal, and at times perverse. The people she interviewed often said that digital worlds offered support, companionship, sexual satisfaction, gender play and freedom that the quote-unquote "real" world did not. These were topics traditional academia wasn't yet touching: cyber-sex, intimate relationships unfolding in chatrooms, embodiment in online worlds that felt as real to their inhabitants as the world their physical selves sat in behind a keyboard.
What struck me about those books — and later, in Alone Together, Reclaiming Conversation, and The Empathy Diaries — was often how fundamental the human needs for connection and vulnerability are, despite the technology being used to fulfill those needs.
Fast forward to today. Something has shifted. “In 1984, I called the computer a second self,” Turkle writes in her latest book, Artificial Intimacy: Who We Become When We Talk to Machines. “Computers provoked an explosion of talk about what was essential about being a person and about how new computational ideas might illuminate our thinking about the mind. With the digital twin, the metaphor is turned on its head. It’s the agent who is in charge and imagines a version of you. Now you’re the second self. So when you are given time to get ‘back to your life,’ it’s been diminished.”
Professor Turkle is a licensed clinical psychologist, the founding director of MIT's Initiative on Technology and Self, and the Abby Rockefeller Mauzé Professor of the Social Studies of Science and Technology at MIT. Artificial Intimacy: Who We Become When We Talk to Machines comes out on September 29.
The technology today is wildly different than it was in the 80s, but as Professor Turkle explores in our conversation for the 404 Media podcast, the need for empathy, vulnerability, and to feel understood remains central to the human experience. With increasing reliance on conversational “companion” chatbots like ChatGPT and Replika, we risk misinterpreting machine programming as care, and risk misattributing human qualities like empathy and emotional intelligence onto unfeeling, incapable robots. The result, she argues, is a population forfeiting its empathy skills at an alarming rate, trading difficult feelings and conversations with humans for convenience and instantaneous feedback.
“When people turn to a chatbot, they don’t have to dread the fatigue of genuine give-and-take. And they don’t fear judgment or abandonment. But when we talk to chatbots, we lose the skills required to interact with humans, so chatbots start to feel like a better option. With an alternative, disappointment with people feels unnecessary,” Turkle writes.
What happens when people stop caring that there’s not a human on the other line? We got into that on the podcast.
“It's a product whose fundamental directive is to keep your attention. And so it matters very much that we sort of become glommed onto it as though it were a person when it isn't,” Professor Turkle said in our conversation. “But more than that, I think that it's very important to ask, what is the end game of this?” She referred to the interview Mark Zuckerberg gave last year when he said Americans can only have three real friends, and intended to let AI fill in the demand for more.
“Now that to me is a very dark endgame,” she said. “And so people who say, ‘What the hell? I kind of like it.’ Well, let's just think about where we're moving towards. Because it's not just a little entertainment. It's a corporate project to get us involved in certain kinds of relationships that are going to make tons of money and to keep us at our screens all day talking to sycophantic, seemingly loving entities that don't know who we are and don’t care about us.”
In our wide-ranging conversation, we talk about how we got here, the concept of “deskilling” one’s own capacity for human connection and vulnerability, whether there’s a way back out of this mess for us, and what happened when she asked a chatbot to roleplay her own legacy (spoiler alert: nothing good).
Listen now wherever you get your podcasts, or watch on YouTube.

Super El-Niño has already broken temperature records and is predicted to bring an extremely wet winter to the state
California is bracing for a record breaking El Niño that is expected to bring severe winter storms and flooding across the state, with the state’s governor declaring a state of emergency in anticipation of extreme weather in the months ahead.
The global climate phenomenon known as a “super El Niño” is already breaking temperature records and drawing predictions of an extremely wet winter in places such as California, where El Niño typically brings more severe winter storms and flooding risks. Several coastal California cities have recently faced high surf, flooding and coastal erosion linked to Hurricane Marie as well as El Niño. Experts have said the effects offered a glimpse at what the coming winter could look like.
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© Photograph: Mario Tama/Getty Images

© Photograph: Mario Tama/Getty Images

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