"C'est dur de comprendre leur trajectoire et de les abattre" : en Ukraine, les ravages des drones à réaction russes
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Une semaine après une sortie difficile, les Pionniers du Cégep de Rimouski en football ont rebondi de belle façon, dimanche à domicile, signant une convaincante victoire de 51-15 face aux Couguars de Chicoutimi.
Ils présentent maintenant un dossier de 3-2 pour six points, quatre de moins que Jonquière (5-0), et à égalité avec Thetford (3-2) au très important deuxième rang du classement.
« Un match à mon goût. On a challengé les gars tous les jours en pratique cette semaine. On a vraiment augmenté l’intensité et c’est le genre de réponse qu’on voulait avoir aujourd’hui », a commenté Louis-David Goulet.

Les Pionniers se sont donné une priorité de 24-7 dans la première demie. Samuel Normand, Maxime Tardif et Anthony Gagnon ont inscrit les trois touchés.
Les visiteurs n’ont pas abandonné, loin de là. Ils ont inscrit le seul touché du 3e quart pour ramener le pointage à 24-14. Mais, le dernier quart a appartenu aux Pionniers qui ont ajouté trois touchés, ceux de Samuel Normand, avec son deuxième de la rencontre, Guillaume Tremblay, sur une passe et course de 55 verges, et Liam Paquet.
Nicolas Rioux a joué un match de qualité au poste de quart-arrière.
« On voulait trouver des manières différentes de porter le ballon au sol et on a réussi à le faire. On a eu du gros travail de notre ligue offensive aujourd’hui », souligne l’entraineur-chef.

Maxime Tardif a connu un excellent match comme porteur de ballon. Le Louperivois et joueur de troisième année a été au cœur de l’action.
« C’était prévu comme ça. On savait qu’on allait porter le ballon beaucoup et ça a porté fruit. On a eu droit à une grosse semaine de pratique intense parce qu’il y a le match de la semaine passée qu’on voulait effacer. Il fallait revenir en force », a-t-il expliqué.xw
L’unité défensive a également répondu présente. Pour un, le demi défensif recrue, Alex Frigon, s’est attiré les bons mots de son entraineur-chef.

« J’ai réussi quelques gros jeux importants. Tous les joueurs ont fait leur job. La défaite de la semaine passée a été difficile à encaisser. Ce n’était vraiment pas ce qu’on voulait et ça a paru dans nos pratiques. On était pas mal plus intense que la semaine passée et ça paraît dans le résultat », a dit l’athlète de Saint-Georges-de-Beauce.
Comme les autres équipes de la section Nord-Est, les Pionniers bénéficieront maintenant d’une deuxième et dernière fin de semaine de congé. Ils n’ont plus que trois parties à disputer, dont deux à la maison, en commençant par la visite des Filons de Thetford, le samedi 17 octobre. Ce match est d’une très grande importance dans la course à la deuxième position.
Pour le classement : cliquez ici

Rams score two touchdowns in final four minutes
Ravens QB absent for second-half against Titans
Drake Maye finds form in Pats win over Bills
Kyren Williams ran for two touchdowns in the final four minutes as Matthew Stafford and the Los Angeles Rams rallied from a 10-point deficit to beat the Philadelphia Eagles. The Rams had struggled offensively all afternoon and a win seemed out of reach until late in the fourth quarter, when Eagles coach Nick Sirianni decided against kicking a chip-shot field goal that would have made it a three-score game and instead went for it on fourth down. The Eagles failed to convert, giving the Rams new life. Stafford led touchdown drives of 98 and 79 yards, with Williams scoring the go-ahead touchdown from seven yards out. Both teams are 2-2 on the season.
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© Photograph: Chris Szagola/AP

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© Madeleine Hordinski for The New York Times


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© David Bown/Getty Images


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Les trampolinistes ont maintenant les yeux rivés sur les Championnats du monde qui auront lieu en novembre.




© Matt York/Associated Press

L'heure est au bilan de campagne pour les cinq formations qui pourraient former le prochain gouvernement.


Cole Perfetti et Kyle Connor ont tous les deux récolté trois points dans la victoire de 3-2 des Jets.


Updates on the action kicking off after 9pm UK time
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TOUCHDOWN! Chargers 3-7 Seahawks 9:55, 1st quarter
S Darnold to E Wilson for 23 yards
K Cousins to I Thomas for 27 yards
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© Photograph: John Locher/AP

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Parti mi-septembre d'un lycée en région parisienne, le mouvement des lycéens s'est propagé à toute la France.



J’ai répondu aux question de Gabrielle Antoniewski à l’occasion de la parution du magazine Epsiloon sur le thème « Hasard et Réseaux » (le numéro papier est épuisé mais reste dispo en numérique). Je vous en livre ci-dessous un verbatim et vous invite évidemment à aller jeter un oeil au numéro complet. Le travail de mise en valeur et de prédagogie de la recherche que fait Epsiloon est absolument remarquable.

Est-ce qu’on peut attribuer l’addiction aux réseaux, plus précisément au scrolling, à la part de hasard qu’on y trouve (ne pas savoir ce qui suit) ?
Oui, et y compris avant l’arrivée des réseaux sociaux, le moteur Google avait mis sur sa page d’accueil le bouton « feeling lucky » pour installer dans l’imaginaire l’idée qu’il y aurait une part de hasard dans toute recherche (alors qu’en fait ce bouton ouvrait directement le 1er résultat). C’est l’idée de la « sérendipité », l’idée que l’on puisse trouver et découvrir par hasard quelque chose que l’on ne cherchait pas forcément au départ mais qui va tout de même nous intéresser. Le scrolling procède, en partie, de la même logique : on ne sait jamais exactement ce qui va arriver ensuite mais on anticipe le fait que cela pourrait nous intéresser. La grosse différence c’est que le scrolling ne procède d’aucune démarche déterministe : on ne cherche rien au départ, il n’y a pas de besoin ou de curiosité initiale, ou elle est accessoire.
Si oui, comment expliquez-vous que le mécanisme du scrolling infini soit si addictif pour les utilisateurs ?
Le scrolling infini procède d’une logique initialement perverse qui, en partie sur la base de nos préférences mais essentiellement sur la base de celles d’une majorité d’utilisateurs et de contenus dont la seule valeur ajoutée est de maintenir une audience captive, travaille sur l’abaissement constant du coût cognitif et avec lui de notre seuil de vigilance qui permettrait, par exemple, de se rendre compte que nous sommes essentiellement en train de perdre du temps pour alimenter le business des plateformes.
Quels sont les raisons de cet engouement (la curiosité, la dopamine, etc.) ?
Il y a bien sûr une forme de « chimie » qui est à l’oeuvre dans ce mécanisme de récompense aléatoire. A laquelle s’ajoute aussi un facteur de socialisation « en absence » : en scrollant on s’inscrit aussi dans une sociabilité entre pairs par le marquage ou le repartage de contenus. Nos activités numériques s’inscrivent toujours à la croisée de dynamiques instrumentalisées et orchestrées par les acteurs qui organisent et donnent à voir le contenu (les réseaux sociaux principalement) et de logiques sociales de rattachement, d’appartenance et de mise en visibilité de soi, y compris au travers de micro-tâches semblant anodines.
Est-on d’accord pour affirmer que pour le hasard perçu sur les réseaux sociaux il s’agit d’une illusion créée par les systèmes de recommandation en réalité basé sur des algorithmes précis ?
Oui tout à fait. Et c’est ce qui illustre le mieux la toute puissance de leur capacité d’influence : parvenir à nous convaincre à l’échelle individuelle que nous tombons à la fois sur des contenus originaux et personnalisés (le « pour vous ») tout en organisant, à l’échelle collective, la distribution de contenus massivement homogènes.
The rally marked the anniversary of the Kremlin's 1993 crushing of a parliamentary uprising
© AP

Les résidents temporaires, principalement Canadiens, pourraient subir une forte hausse de taxes.




